Le maire PS de Saint-Ouen renvoie « dos à dos » RN et LFI et récuse une primaire à gauche
Karim Bouamrane, maire socialiste de Saint-Ouen, a affirmé sur Radio J qu'il mettrait « dos à dos » le Rassemblement national et La France insoumise, dénonçant à la fois l'héritage de certains fondateurs du RN et les méthodes de LFI, tout en excluant l'organisation d'une primaire à gauche.
Prise de position nette du maire socialiste de Saint-Ouen
Karim Bouamrane, maire (PS) de Saint-Ouen, a pris des distances marquées à l'égard des deux formations qu'il qualifie d'« extrêmes », le Rassemblement national et La France insoumise, lors de son intervention dans l'émission dominicale « Le Forum » sur Radio J. Interrogé sur le risque d'un duel RN–LFI au second tour de l'élection présidentielle, il a résumé son arbitrage par une comparaison historique forte :
« Entre Goebbels et Staline, j'aurais choisi De Gaulle. »
Cette formule, prononcée en réaction à la question d'éviter un affrontement entre les deux partis, illustre la volonté du maire de se placer en marge d'un choix binaire entre les deux mouvements. Il a par ailleurs manifesté sa confiance pour atteindre le second tour, tout en refusant d'envisager une primaire à gauche.
Les critiques formulées : héritages et méthodes
Dans son argumentaire, Karim Bouamrane a distingué les reproches qu'il adresse au RN et à LFI. Concernant le Rassemblement national, il rappelle des éléments historiques autour des origines du parti : selon lui, certains fondateurs du Front national étaient d'anciens membres de la Waffen SS, de la Milice et des partisans de l'Algérie française — un point utilisé pour illustrer ce qu'il décrit comme un fondement idéologique
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