Oracle a publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes de Wall Street, soutenus par une demande robuste pour ses services d'infrastructure cloud liée à l'intelligence artificielle. La société a en outre relevé ses prévisions de bénéfices pour l'exercice, signalant une conversion accélérée de contrats signés en revenus.
Des contrats et un carnet de commandes en hausse
Le backlog d'Oracle atteignait 664 milliards de dollars à la clôture du premier trimestre fiscal, contre 638 milliards trois mois plus tôt. Ce niveau dépasse la prévision des analystes qui tablait sur 639,89 milliards, selon Visible Alpha. Les marchés ont salué ces chiffres : après la clôture, le titre a progressé d'environ 7% après des pertes annuelles supérieures à 20% auparavant.
Un modèle commercial qui limite l'impact sur la trésorerie
La direction met en avant la nature des contrats signés, précisant qu'une large part des ventes récentes n'impliquent pas d'achats massifs de serveurs par Oracle. Lors d'un point presse, la directrice financière a expliqué les modalités qui atténuent le besoin de dépenses d'investissement immédiates :
« La grande majorité de ces commandes ont été passées via un prépaiement, le modèle