La Norvège crée la surprise et élimine le Brésil
Erling Haaland a été l’artisan principal du succès de la Norvège contre le Brésil, dimanche à East Rutherford, en inscrivant un double (79e et 90e) qui a permis aux Scandinaves de l’emporter 2-1. Ce succès qualifie la Norvège pour son premier quart de finale dans l’histoire de la Coupe du monde.
La défaite est cruelle pour le Brésil et pour son effectif, entraîné par Carlo Ancelotti, qui nourrissait l’ambition d’un sixième titre mondial. Elle marque aussi la fin probable du parcours mondial de Neymar, 34 ans, dont le pénalty transformé dans le temps additionnel (90e+10) n’a pas suffi à renverser la tendance.
Déroulé du match et moments clés
Après une première période plutôt pauvre en occasions franches pour Haaland, le match a basculé en fin de rencontre. Le Norvégien a attendu son heure puis a trouvé les filets à deux reprises :
- 79e — premier but de Haaland.
- 90e — but décisif de Haaland, offrant la victoire.
Avant ces réalisations, le Brésil avait obtenu un penalty en seconde période après une faute sur Casemiro. Neymar a transformé ce penalty en toute fin de match, mais l’effort est intervenu trop tard pour modifier l’issue.
Conséquences et statistiques
Avec ses deux nouvelles réalisations, Haaland rejoint Lionel Messi et Kylian Mbappé au sommet du classement des buteurs du tournoi, chacun comptant désormais 7 buts. Le match restera également marqué par l’émotion visible au coup de sifflet final : Neymar, qui disputait potentiellement son dernier Mondial, est resté en larmes sur la pelouse.
| Equipe | Buts | Auteur(s) notable(s) |
|---|---|---|
| Norvège | 2 | Erling Haaland (79e, 90e) |
| Brésil | 1 | Neymar (penalty, 90e+10) |
Qui la Norvège rencontrera en quart ?
La Norvège affrontera le vainqueur du match Mexique–Angleterre, disputé le même jour à Mexico. Ce tirage ouvre un premier quart où les Vikings tenteront de confirmer qu’ils ne sont pas une simple sensation passagère mais bien une formation capable d’aller loin dans la compétition.
Le match illustre la double réalité du tournoi : d’un côté des nations historiques comme le Brésil capables de grandes périodes de domination, de l’autre des équipes émergentes qui, portées par des joueurs-clés, peuvent renverser les pronostics. Pour la France, comme pour le reste du plateau, la performance de Haaland rappelle que la compétition reste indécise et que les forces en présence peuvent évoluer rapidement.