Un héritage ancien, une retraite au présent
Annick et Christian De la Tullaye vivent leur retraite au cœur du château de Kéronic, à Pluvigner. Le couple a hérité du domaine en 2000 après que le bâtiment ait été laissé à l'abandon par un oncle. Selon le récit transmis par la presse locale, la propriété appartient à la famille Harscouët de Saint-Georges depuis 1750.
Des travaux de longue haleine
Les nouveaux propriétaires n'ont pas trouvé une résidence clé en main : ils ont engagé plusieurs années de restauration portant tant sur le bâti que sur le parc. Ces chantiers, nécessaires pour rendre le château habitable et préserver son caractère historique, ont précédé la période de tranquillité dont ils jouissent aujourd'hui.
Une retraite loin des clichés
« Les gens s’imaginent beaucoup de choses sur la vie de château »
Cette phrase, choisie pour la série estivale qui présente des vies de château, souligne que le quotidien des résidents n'est pas toujours celui fantasmé par le grand public. Pour Annick et Christian, la retraite se déroule dans un cadre historique restauré, mais ce mode de vie s'accompagne d'un entretien important et d'investissements temporels lourds en amont.
Ce que l'article rapporte
- L'appropriation du château s'est faite par succession en 2000.
- La demeure appartient à la même famille depuis 1750 (famille Harscouët de Saint-Georges).
- Le couple a mené plusieurs années de travaux pour restaurer le bâtiment et le parc avant de profiter pleinement de sa retraite.
Chronologie synthétique
| Année | Événement |
|---|---|
| 1750 | Propriété de la famille Harscouët de Saint-Georges. |
| 2000 | Annick et Christian De la Tullaye héritent du château. |
| Années suivantes | Plusieurs années de restauration du bâtiment et du parc. |
Conséquences et visibilité
Ce témoignage entre dans le cadre d'une série estivale consacrée à la vie de château, qui vise à nuancer les représentations populaires. Outre l'intérêt patrimonial, le récit met en lumière les réalités pratiques liées à une retraite dans un monument historique : transmission familiale, restauration longue et entretien continu. Le couple profite désormais du domaine, illustrant comment un héritage ancien peut se transformer, après des efforts soutenus, en cadre de vie pour la retraite.
Ce portrait local résonne au plan national quand il questionne la conservation du patrimoine privé et les arbitrages que doivent faire des retraités confrontés à la charge de tels lieux.